Pour mieux me connaître
MON HISTOIRE
Mon parcours de vie a été intense! Je viens d’une famille d’ultrasensibles qui vit beaucoup d’émotions. Toute ma vie, j’ai tenté de comprendre cette ultrasensibilité qui m’amenait tant de complexité. J’ai passé la première partie de ma vie dans la science, dans ma tête, très performante. À tout faire pour plaire aux autres. À militer pour convaincre la science, les autres d’arrêter d’avoir peur de la sensibilité. Jusqu’à ce que mon corps crie très fort. Jusqu’à ce que je comprenne que c’est moi-même que je devais convaincre d’arrêter de dénigrer ma propre sensibilité.
Bipolarité, déréalisation/dépersonnalisation, agoraphobie avec attaques de panique, problèmes de santé physique… mon corps en avait long à me dire. Mais je ne comprenais pas son langage. J’avais appris à bloquer mon corps. Vivre principalement dans ma tête, comme un refuge. Jusqu’à ce que je comprenne que ma tête était remplie de croyances erronées, entre autres sur ma sensibilité. Vivre uniquement dans ma tête était devenu dangeureux. Mon corps tentait de m’envoyer des messages pour commencer à remettre en question mes pensées et me connecter davantage à mon corps, à mes ressentis.
Ma lutte a été intense. Je voulais vivre et surtout, comprendre. J’ai entrepris ce que j’appelle mon doctorat personnel. Mes savoirs scientifiques m’y ont beaucoup aidé. J’ai commencé mon parcours de santé par le chemin traditionnel, la science. Mais je suis vite arrivée devant un mur. La science m’aidait à me comprendre, mais en même temps, elle me maintenait dans ma tête. Les biais de la science, je les percevais de plus en plus car je les vivais de l’intérieur, étant mon lieu de travail. J’ai dû affronter mes peurs et expérimenter des approches de médecine douce non validée par la science avec beaucoup de pensée critique. J’en ai expérimenté beaucoup. Et puis, j’ai entrepris des études dans un programme de thérapeute au Centre de formation et santé holistique Satnam. Les biais que je voyais dans la science, je les percevais de manière inversée dans les médecines alternatives.
Avec le temps, j’ai recréé le pont entre ma tête et mon corps, entre ma logique et mon intuition, entre ma part masculine et féminine. Le parcours que j’ai fait dans mon corps, je voyais que la science elle-même était en plein au début de cette transformation délicate. La science encore très masculine a besoin de se féminiser, de s’humaniser. Et la clé pour y arriver, c’était mon dossier principal de travail : l’éducation ouverte. À l’inverse, les médecines alternatives très féminines ont besoin de s’équilibrer, s’affirmer avec plus de force masculine. L’un doit apprendre de l’autre.
J’ai travaillé à aider des professeurs-chercheurs d’université, des étudiants, des bibliothécaires, des conseillers pédagogiques, des gestionnaires à cocréer leurs savoirs ensemble. Apprendre ensemble en laissant tomber des barrières importantes. C’était difficile d’avancer parce que le monde universitaire a un profond malaise avec le mot “émotion”. Ce même malaise que j’ai dû moi-même affronter dans ma propre vie. Jusqu’à ce que je comprenne l’ampleur de la richesse des savoirs cachés sous mes émotions. La science est faite d’humains très sensibles comme moi, qui ont dû parfois se couper de leurs ressentis pour accomplir leur mission de vie. Dans mon programme de thérapeute, j’ai aussi tenté de partager mes savoirs plus masculins, dans un monde où les traumatismes sont davantage liés à la part masculine.
Aujourd’hui, je veux aider tous les humains à reconnecter leur tête et leur corps ensemble. Tous ceux qui y sont prêts. Parce qu’il y en a qui ne le sont pas et c’est parfait ainsi. On doit respecter le rythme d’apprentissage de chaque humain. Je veux participer à faire avancer la société vers un meilleur équilibre logique/intuition, masculin/féminin, tout en priorisant de continuer à travailler sur cet équilibre à l’intérieur de moi.
Mission et vision de mes services
Le développement de la pensée critique est un élément important de mes valeurs. Les approches explorées ne sont pas validées scientifiquement et selon mes savoirs expérientiels, il est urgent de les expérimenter pour aider l’avancement de la science et des humains qui font la science. Mes collègues de la science sont probablement les personnes qui auraient le plus besoin d’expérimenter ces savoirs pour enfin reconnaître en douceur la beauté de leur sensibilité. J’ai la forte conviction que l’humanisation de la science doit passer par l’évolution de conscience des humains qui font la science.
Par l’éducation ouverte, je souhaite développer les compétences d’ouverture humaine pour faciliter l’apprentissage ensemble. L’éducation ouverte vise à faire tomber les barrières à l’apprentissage. La barrière émotionnelle nuit à la reliance des idées et des humains. Je veux apprendre aux humains à décoder leurs émotions pour passer d’opposants à alliés d’apprentissage.
Par le décodage émotionnel du corps, je souhaite aider les humains à entrer dans une relation plus douce avec leur corps et mieux comprendre leurs messages. Les symptômes, maladies, ressentis doivent être décodés pour être compris. Bien sûr, cette approche se veut exploratoire et complémentaire à la médecine scientifique.
Par l’empreinte de naissance, le transgénérationnel/ la psychogénéalogie, on cherche à se relier à nos ancêtres, à leur histoire pour mieux comprendre notre propre histoire.
Par la kinésiologie intuitive, on apprend à interroger notre corps pour aller chercher de l’information qui n’est pas à notre conscience. Cette exploration nous permet d’aller chercher des informations précieuses pour nous aider à résoudre nos problématiques de vie.
L’ensemble de mes services vise la reliance humaine. Amener les humains à faire danser leur logique et leur intuition ensemble, leur part masculine et féminine ensemble. Tous les savoirs partagés sont réflexifs et exploratoires.
La relation entre l’enseignant-thérapeute et le client est importante pour moi. Ayant moi-même une forte sensibilité qui capte facilement les émotions des autres, je me suis souvent retrouvée dans des positions inconfortables face à des personnes en autorité qui comme tous les humains, tombaient parfois dans leurs angles morts émotionnels. C’est avec beaucoup d’humilité que je reconnais que je ne sais pas tout, que je peux moi-même être déclenchée émotionnellement. C’est pourquoi je privilégie une relation où l’enseignement et l’apprentissage peuvent se faire dans les deux sens. Sans perdre mon cadre thérapeutique, j’intègre mon propre vécu, mes propres déclenchements émotionnels comme faisant partie du processus et non, en condamnant cette part de moi. J’ai comme conviction profonde qu’en reconnaissant mon humanité, j’augmente la qualité et la confiance dans ma relation avec mes clients.
Prêt à prendre soin de vous ?
Contactez-moi dès aujourd’hui! J’ai très hâte de vous aider à mieux vous comprendre.